Monsieur Gilles Vigneault a toujours si bien su donner toute leur valeur aux petits gestes du quotidien. Il transforme ce que nous jugeons parfois banal en objet digne du plus grand intérêt. En fait, il a un don pour exprimer ce qui est beau dans ce qu’il y a de plus simple. Depuis que je [...]
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«Corder du bois» par Gilles Vigneault
Publié dans Citations et extraits, Les envolées de Mme l'aubergiste, taggé Gilles Vigneault, littérature, retour en région à janvier 22, 2009 | Laisser un commentaire »
Octobre 2007, une phrase
Publié dans Les envolées de Mme l'aubergiste, taggé littérature, nature à novembre 29, 2008 | Laisser un commentaire »
Quand j’arrive en haut de la côte McNider et que je vois enfin le paysage et le fleuve qui s’étendent sous moi, j’ouvre grand les bras et je me laisse faire partie du monde.
Février 2007, quelques écrits
Publié dans Les envolées de Mme l'aubergiste, taggé littérature, nature à novembre 29, 2008 | Laisser un commentaire »
Je ne crois pas avoir encore parlé de l’esprit de la forêt. L’autre jour, je somnolais au coin du feu et il m’est apparu en rêve. J’entendais un rire aigu dehors, hihihi, la porte s’ouvrait sur un homme en chemise à carreaux avec une tuque et je remarquais plus tard la grande silhouette qu’il y [...]
Janvier 2007, quelques écrits
Publié dans Les envolées de Mme l'aubergiste, taggé littérature, nature, retour en région à novembre 29, 2008 | Laisser un commentaire »
Ce soir, nous avons vu, les yeux fermés, le soleil couchant. Pour voir le soleil se coucher de face, il importe de se fermer les yeux. Ainsi, on voit mieux toute la lumière que cela fait dans la tête. Nos joues sont chaudes et les ombres du regard éteint sont soudain tout à fait inondées [...]
La phrase de Félix
Publié dans Citations et extraits, taggé citation, Félix Leclerc, littérature, retour en région à novembre 27, 2008 | Laisser un commentaire »
«Rentré dans son pays : heureux jusqu’au cou. Comme quand on a de la laine jusqu’au cou par temps froid.» – Félix Leclerc -
Voilà une petite phrase toute simple qui a grandement influencé notre façon d’envisager notre retour en région. C’est vrai que la sensation d’être chez soi réchauffe comme un gros lainage.






